DOPE D.O.D.

Révélé en 2011 grâce à leur clip What Happened, Dope D.O.D. ne cesse depuis de faire grandir sa réputation. Explosant les vues sur YouTube, faisant gronder les scènes des plus grands festivals d’Europe (Rock en Seine, Le Printemps de Bourges, Les Eurockéennes, Dour, The Great Escape, Paleo, Sziget) et enchaînant les featurings avec les plus grands noms – dans le hip hop ou ailleurs –, les membres du groupe ne semblent jamais s’arrêter, nous gratifiant environ tous les ans d’un nouvel album ou EP. Et bien loin de se reposer sur leurs lauriers, les deux néerlandais se renouvellent continuellement, car leur devise est de proposer à chaque fois des sons jamais entendus jusqu’alors chez eux. Se comparant à un serpent qui mue pour se débarrasser de la peau dans laquelle il ne rentre plus ; Dope D.O.D. a déchiré son ancienne veste pour revêtir une nouvelle armure flamboyante. S’ils évoluent dans un hip-hop harcore et dupstep, ils le colorent de différents horizons musicaux. Et si on retrouve des clins d’œil et des influences de l’âge d’or du hip hop, ils n’oublient pas d’être contemporains et d’insuffler à leur rap de la trap ou de la drum’n’bass. Le flow agressif et venimeux du collectif est nourri par une esthétique gore, affichée à la fois sur scène, dans leurs clips et sur les pochettes de leurs albums. Ne comptez pas sur eux pour faire dans la dentelle.

 

DOOKOOM

Dookoom est une réponse émotionnelle à un monde que la plupart des gens, trop effrayés ne peuvent affronter... C’est un état d’esprit. L’endroit le plus sombre de votre psyché. Un monde peuplé d’ombres et de démons que vous pouvez choisir d’affronter ou qui peut vous hanter... Musicalement, Dookoom est un chaos mental issu des rues de Cape Flats, livré sous la forme d’un rap sale, brut, cru et menaçant sur fond d’agressions apocalyptiques hardcore, de puissants beats industriels, de vices punk-pop et d’homicides soniques grime, trap et rave... Dookoom est emmené par Isaac Mutant, figure légendaire de l’undergroud de Cape Flats, également collaborateur des non moins emblématiques Die Antwoord, Mutant compte à son actif un pléthore de crews, notamment KAK (Koloured As Krooks), Parliament et Plain Madnizz. La production est signée Human Waste, responsable dans un autre genre, de morceaux sortis sur Djax-Up-Beats (NL), Peacefrog (UK), Gallo (Afrique du Sud), Warner, Jarring Effects (FR) et Pioneer Unit (Afrique du Sud).SpoOky est une productrice visuelle qui crée en live et sur-mesure, le graphisme et les traitements vidéo destinés à mettre la musique en valeur. Elle conçoit des expériences immersives totalement hypnotiques via une projection d’images puissantes, une mise en scène, un design et en éclairage savamment travaillés. Dj Roach se charge des séquences. A eux tous, les membres de Dookoom sont forts d’une lourde expérience de la scène en Afrique du Sud comme à l’international. Individuellement, ils ont joué au Cape Town International jazz Festival, à Synergie, Earthdance, Rezonace et au Cape Town Electronic Music Festival (CTEMF). Ils ont également écumé les scènes étrangères, dont le Riddim Collision (FR), Les Nuits Sonores (FR), Marsatac (FR) et IOMMA (La Réunion) Dookoom a sorti son premier EP éponyme et autoproduit en septembre 2013. Deux EP’s du crew percuteront les bacs cette année sur I.O.T. records en France avant la sortie de l’attendu premier album prévu en 2015.